Seleka’s victims speak out – 2

Saturday, February 15, 2014

The arrival of the Seleka rebel coalition in the Central African Republic (CAR) in December 2012, followed by the ousting of President François Bozizé on March 24, 2013 brought more trouble than anything else to the population. Abductions, killings, torture, raping, looting and other human rights violations continue to be reported.

In mid-April 2013, Seleka elements deployed to Boy-Rabe, one of the most popular neighborhoods in Bangui (capital of the CAR), stating that they wanted to disarm those who were allegedly carrying weapons. Instead of disarming, they continued to kill, loot and rape. In this second video presented by P.A.S. HOPFAN, some victims of Seleka who were living in Boy-Rabe at the time of the event speak out.

On December 5, 2013, the fighters of the so-called Anti-balaka (“Anti Aka bullet” — “Aka” for  “AK-47″ or “Kalashnikov”) or self-defence militias launched an attack on Bangui, in an attempt to get rid of members of  Seleka. The move was followed by the forced resignation of the then transitional President, Mr. Michel Djotodia, and the Prime Minister, Mr. Nicolas Tiangaye, on January 10, 2014. Ten days later, on January 20, the National Transition Council elected Ms. Catherine Samba-Panza as transitional President, who subsequently appointed Mr. André Nzapayeke as Prime Minister. Following consultations, a new transitional government was formed on January 27, giving rise to hope for the population who is longing for peace and stability. However, to date, both Seleka and Anti-balaka elements continue to commit human rights violations.

As divine justice is being implemented and human justice is under way so that the authors of those crimes are held accountable, may each victim forgive his/her persecutors of yesterday and today, in order to be at peace and live in harmony with the Word of GOD who demands that we forgive seventy-seven times… (Matthew 18:21-22)

Assuredly, out of ashes, the CAR will rise. We continue to pray tirelessly for peace, stability, security and prosperity in the CAR as one country, and all around the world.

In Jesus’ Name. Amen.

Shalom.

 

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Les victimes de Seleka parlent – 2

Samedi, 15 février, 2014

L’arrivée de la coalition rebelle Seleka en République Centrafricaine (RCA) en décembre 2012, suivie de l’éviction du Président François Bozizé le 24 mars 2013, a entraîné plus de problèmes qu’autre chose pour la population. Enlèvements, assassinats, torture, viols, pillages et autres violations des droits de l’homme continuent d’être signalés.

A la mi-avril 2013, des éléments de la Seleka ont envahi Boy-Rabe, un des quartiers les plus populaires de Bangui (capitale de la RCA), affirmant qu’ils voulaient désarmer ceux qui auraient été en possession d’armes. Mais au lieu de désarmer, ils ont continué à tuer, piller et violer. Dans cette deuxième vidéo présentée par P.A.S. MPTN, des victimes de la Seleka qui résidaient à Boy-Rabe au moment des faits parlent.

Le 5 décembre 2013, les combattants Anti-balaka (“Anti balle Aka” — “Aka” pour  “AK-47″ ou  “Kalashnikov”), milice d’auto-défense, ont lancé une attaque sur  Bangui, dans une tentative visant à se débarrasser des membres de la Seleka. Ce changement a contribué à la démission forcée du Président de transition de l’époque, M. Michel Djotodia, et de celle du Premier Ministre, M. Nicolas Tiangaye, le 10 janvier 2014. Dix jours plus tard, le 20 janvier, le Conseil National de Transition élisait Mme Catherine Samba-Panza au poste de Présidente de la transition, qui nommera ensuite M. André Nzapayeke comme Premier Ministre. A la suite de consultations, un nouveau gouvernement de transition sera formé le 27 janvier, donnant une lueur d’espoir à la population qui n’aspire qu’à la paix et à la stabilité. Cependant, à ce jour, les éléments de la Seleka et des Anti-balaka continuent de commettre des violations des droits de l’homme.

En attendant que la justice divine s’accomplisse et que celle des Hommes suive son cours afin que les auteurs de ces crimes rendent compte, que chaque victime accorde le pardon à ses bourreaux d’hier et d’aujourd’hui afin d’être en paix et en harmonie avec la Parole de DIEU qui réclame que l’on pardonne jusqu’à 70 fois sept… (Matthieu 18:21-22)

Assurément, la RCA renaîtra de ses cendres. Nous continuons de prier inlassablement  pour la paix, la stabilité, la sécurité et la prospérité en RCA en tant que pays unifié, et dans le monde entier.

Au Nom de Jésus. Amen.

Shalom.

 

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Matthew 18:21-22

New International Version

21 Then Peter came to Jesus and asked, “Lord, how many times shall I forgive my brother when he sins against me? Up to seven times?” 22 Jesus answered, “I tell you, not seven times, but seventy-seven times.

 

 

 

 

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Matthieu 18:21-22

Version Louis Segond

21 Alors Pierre s’approcha de lui, et dit: Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi? Sera-ce jusqu’à sept fois? 22 Jésus lui dit: Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dis fois sept.

 

 

 

 

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